Y'a comme un truc que je ne comprends pas autour de la valeur "travail"...




A propos de salaires et de niveau de vie...

Un instituteur touche 1800 euros pour préparer ses élèves à s'instruire et à se préparer à la vie d'adulte
Un pompier professionnel touche 1800 pour sauver des vies
Un médecin peut toucher jusqu'à 5000 euros pour nous maintenir en vie
Un sénateur touche 19000 euros. De quoi bien profiter de la vie
Un Ministre touche 30000 euros pour mettre en oeuvre les compétences qui garantiront l'égalité et la fraternité entre tous les citoyens



Si l'on compare deux démocraties... 

Les Etats-Unis ont 300 millions d'habitants...
100 sénateurs et 435 représentants

La France a 60 millions d'habitants...
350 sénateurs et 577 députés...

Si les Etats-Unis faisaient comme nous, ils auraient 2100 sénateurs et 3462 députés !

Si en France, nous adoptions la mesure américaine en terme de nombre de représentants politiques, 
nous n'aurions que 17 sénateurs et seulement 73 députés ! 

Quelle économie car sans aucun doute, cela nous coûte très très cher !!!







Y'a comme un truc que je ne comprends pas autour de la valeur "travail" et d'une juste rémunération des temps de travail...
Mais en fait, je crois plutôt que j'ai tout pigé !!!
(et, du coup, je comprends aussi - comme des millions de citoyens - pourquoi les bas salaires ont du mal à faire vivre l'économie  et à vivre dignement, tout simplement).


Un petit (gros) effort à faire pour réguler "tout ça" , messieurs les décideurs ?
Après tout, nous avons tous à mettre nos compétences en oeuvre.
Et comme les mots "Egalité" et "Fraternité" flottent sur notre drapeau... ce sont les vôtres, de compétences, qui doivent s'exercer.




Liberté
 Egalité
Fraternité 
 Nous souhaiterions que ces trois mots prennent ENFIN du sens pour le peuple français !


"c'est une belle harmonie 
quand le "dire" et le "faire" vont ensemble" 
(Montaigne)





Photos : PB 










Paul Auster...un grand !






http://2009sediments.wordpress.com/tag/paul-auster/


" Auster est quelqu'un que je suis depuis bien longtemps. Il parle de New York mais surtout de l'Homme. NY est un foyer dans lequel chaque brindille a son importance. Les rêves, la réalité, les interrogations sont le lot de tous. À NY et ailleurs Auster met l'Homme à nu…" (Patrice)



Un moment de silence matinal... apaisant tout ça !














Pour les nouveaux amis et les fidèles compagnons de route... un petit poème d'Eluard





Il est des mots qui font vivre
et ce sont des mots innocents
Le mot chaleur
le mot confiance
Amour
Justice
 et le mot liberté

le mot enfant et le mot gentillesse

et certains noms de fleurs
et certains noms de fruits

le mot courage et le mot découvrir

et le mot frère
et le mot camarade

et certains noms de pays, de villages

et certains noms de femmes et d'amis.

Paul Eluard



L'Oeuvre

Exaltation de l'expérience amoureuse

La poésie d'Éluard est d'abord une exaltation lucide du désir. Capitale de la douleur (1926) montre que le monde de la maladie, de la solitude et de la mort, est toujours menaçant, mais c'est justement aussi ce qui donne son prix au bonheur. L'amour « égoïste » de L'Amour la poésie peut également s'ouvrir et œuvrer pour le bonheur de tous, comme en témoignent La Vie immédiate (1932) et Les Yeux fertiles (1936), célébrant son amour partagé avec Nusch. La mort de Nusch est l'occasion d'un pari fou sur l'avenir, d'un authentique recommencement. Le Dur Désir de durer est un acte de foi envers le langage conçu comme une lumière capable de faire reculer les ténèbres de la souffrance.
Chez Paul Éluard, les exigences morales épurent le mot sans jamais éluder les bouleversements de l’homme, tant la logique de l’amour les soutient. « Pour lui, l’amour est la grande force révolutionnaire », souligne Jacques Gaucheron. Il l’approfondit sans cesse, du désir le plus charnel à l’érotisme et jusqu’à cette ouverture au monde qu’est l’amour. Passer de je à tu, c’est passer à nous, au nous le plus vaste. L’amour, par nécessité intérieure, donne à voir, donne à vivre, donne à vouloir un monde sans mutilation qui s’épanouirait en investissant toutes les dimensions humaines. La seule exigence totalisante étant celle du bonheur. Éluard dit: « Il ne faut pas de tout pour faire un monde. Il faut du bonheur et rien d’autre ».

Libérer le langage pour changer la vie

Le langage de la poésie d'Éluard dépasse l'automatisme pur et ne se contente pas de mettre au jour le minerai de l'inconscient. Il cherche à rendre évidentes des associations de mots, d'images, qui pourtant échappent à tout lien logique. Car si « la terre est bleue comme une orange » (L'Amour, la poésie), c'est que, pour le poète, tout est possible à qui sait « voir ». C'est en affranchissant la pensée de ses limites qu'il découvre l'absolu poétique. Chez Éluard, la parole affirme : « J'ai la beauté facile et c'est heureux » (Capitale de la douleur).

Une poésie engagée

C'est également en combattant la mort - et les atrocités liées à la guerre - que le poète aspire à redonner un sens à la vie. On compte notamment, parmi ses écrits les plus engagés :
  • Cours naturel
  • Facile proie, 1938
  • Le Livre ouvert, 1941
  • Poésie et vérité, 1942
  • Poèmes politiques, 1948
Jacques Gaucheron, auteur du livre Paul Éluard ou la fidélité à la vie, rencontre le poète après la guerre au Comité national des écrivains. Devenus amis, ils publient ensemble Les Maquis de France. Pour lui : « Paul Éluard est entré dans l’histoire littéraire lorsqu’il parle de poésie ininterrompue, ce n’est pas un vain mot ».
Cette cohérence tient à la profondeur de l’invention d’Éluard, qui n’est pas seulement une manière de dire, mais une manière d’être. L’intuition fondamentale du poète, explique Jacques Gaucheron, est précocement à l’origine de la revendication inconditionnelle du bonheur. Sa méditation poétique s’expérimente dans les remous de sa vie personnelle. On pense souvent à lui comme poète de la Résistance. Durant les années abominables de l’occupation nazie, il est celui qui ne se résigne pas, qui n’accepte pas. Le sommet est atteint avec Liberté qui sera diffusé dans le monde entier en 1942. Paul Éluard est un porteur d’espérance.
Mais il est aussi le poète de la résistance, sans majuscule. Il écrit contre l’ordre du monde. Sa lutte est tout aussi ininterrompue que sa poésie. Lorsqu’il écrit l'Immaculée Conception en 1930 avec André Breton, il se bat contre les traitements que l’on inflige aux aliénés, l’aliénation étant l’une des pires représentations de l’exclusion. Au sens que lui confère Éluard, la poésie est une entreprise de désaliénation. La poésie en devient donc « un art de langage, un art de vie, un instrument moral ».

Extrait de :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Paul_%C3%89luard


Autres liens pour approfondir l'univers de ce grand poète :

 http://www.poesie-citation.fr/poesie-paul-eluard/index.php
http://www.pierdelune.com/eluard.htm
http://eluardexplique.free.fr/
http://www.poetica.fr/categories/paul-eluard/ 












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